DOCUMENTATION GRATUITE

CONTACTEZ-NOUS
01.46.00.68.28
web call back

Rappel immédiat et gratuit !

Besoin d'un conseil ? Nous vous appelons !*

Inscrivez votre numéro de téléphone
et cliquez sur valider.

Pays :

Téléphone :

* Sauf week-end et jours fériés

Une première en Europe : l’élection d’un parti radical de gauche

La Grèce s’est vu imposer depuis plus de 6 ans une politique d’austérité en échange d’un soutien financier colossal de la part des pays européens. L’arrivée au pouvoir du parti radical de gauche Syriza en Grèce s’inscrit dans un mouvement contestataire aux politiques d’austérité prônées par l’Europe.

drapeau grec - gouvernement grec

La victoire historique d’Alexandre Tsipras

Le parti de gauche radical anti-austérité Syriza a remporté une très claire victoire lors des élections législatives du 25 janvier 2015.
Alexis Tsipras est ainsi nommé Premier ministre du premier gouvernement radical de gauche en Europe et incarne l’opposition aux politiques d’austérité auxquelles sont confrontés les grecs depuis 6 années. N’ayant obtenu que 149 députés alors que la majorité absolue est de 151 voix, le parti anti-austérité fera alliance avec les eurosceptiques de droite des Grecs indépendants (1ANEL), qui ont obtenu 13 députés.

Les mesures préconisées par Alexandre Tsipras

« Le peuple grec a écrit l’histoire » et « laisse l’austérité derrière lui », s’est félicité Alexis Tsipras, devant des milliers de personnes sur l’esplanade de l’université d’Athènes le soir des élections. Son programme contient toute une série de mesures visant à rétablir la dignité des grecs : augmentation du salaire minimum, arrêt de certaines privatisations, retour en arrière, coupes concernant les pensions de retraite…
Il s’est également engagé à renégocier la dette et refuse l’extension du programme d’aide européen.

Une dette colossale

Depuis 2010, la Grèce vit sous perfusion de ses créanciers (1Union européenne, BCE et FMI).
Sa dette se situe aujourd’hui à 321 milliards d’euros soit 175 % du Produit intérieur brut. Elle appartient pour plus de 70 % aux créanciers internationaux. Ces aides des Européens et du FMI ont toujours été conditionnées à un programme que la Grèce doit s’engager de respecter.

Les derniers gouvernements ont mené un programme d’austérité drastique

Réduction de la masse salariale dans le secteur public, diminution des pensions accordées aux retraités, recul de l’âge légal de départ à la retraite, création de nouveaux impôts et nouvelles taxes, gel des salaires dans le privée, réduction des investissements publics … ; toutes ces mesures ont entrainé un appauvrissement sans précédent de la population.
gouvernement anti austérité

Des signes d’optimisme ?

Si la dette est toujours là, une légère croissance a été au rendez-vous en 2014 (1+ 0.6 %), le déficit a été ramené à 2,1 % du PIB en 2013 (1contre 6,2 % en 2012), le chômage, bien que très élevé (128 %) semble se stabiliser.

Le vote de ces élections traduit le rejet de la politique d’austérité imposée à la Grèce et suscite l’espoir non seulement au sein de la population grecque mais également au sein de toute la gauche radicale européenne. L’avenir proche nous dira si la Grèce restera seule face à l’Union européenne ou si elle entrainera d’autres pays dans son sillage.

L'avis de nos élèves : Cours Servais

4.3/5 sur 175 avis
Sérieux,très gentil,on travaille à son rythme,je recommande vivement!...
christophe
École très professionnelle et très sérieuse...
linda
Super je viens de minscrire est deja un bon suivi....
tiffany
Super interlocutrice...
line-marina

Autres articles du blog