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La politique de lutte contre le réchauffement climatique

Alors que la Conférence sur le climat doit se tenir à Paris l’an prochain, François Hollande et Barack Obama ont appelé le 10 février dernier tous les pays à s’associer pour un accord mondial ambitieux et global afin de lutter contre le réchauffement climatique et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Mais au-delà des discours de façade, qu’en est-il vraiment des politiques mises en œuvre pour lutter contre ce fléau du XXIème siècle ?

Le réchauffement climatique : un combat international

Si la Terre a connu dans son évolution toutes sortes de changements climatiques naturels, le processus s’emballe depuis 1950.

La température moyenne de l’atmosphère et des océans augmente, phénomène dû très probablement [1]à la hausse des gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Face à cela, la Convention-Cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques (1CCNUCC) a été adoptée au cours du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992 par 154 États et la Communauté européenne. Son but est de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de s’adapter aux changements climatiques.

Après plus de 2 ans de négociations, le Protocole de Kyoto a été signé. Il énonçait des objectifs juridiquement contraignants de réduction d’émissions pour les pays industrialisés et créait des mécanismes innovants pour aider les pays à atteindre ceux-ci. Les différentes nations signataires ont accepté un certain nombre d’engagements pour répondre aux changements climatiques, dont une réduction drastique des gaz à effet de serre.

Hélas, certains gros pays (1USA, Chine,…), gros émetteurs de ces gaz, ont toujours refusé de ratifier ce protocole…

La Commission européenne a de son côté adopté un plan d’action nommé “Paquet énergie-climat”, visant à réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre dans l’Union d’ici à 2020 tout en portant la part des énergies renouvelables à 20 % du “mix-énergétique” [2].

Qui finance la lutte contre le réchauffement climatique ?

Cette urgence climatique nécessite des besoins financiers considérables.

La planète a investi près d’un milliard de dollars par jour en 2012 pour lutter contre le réchauffement climatique. Mais nous sommes encore loin du compte : d’un côté l’argent public des pays développés se fait rare ; de l’autre, la crise économique se double de crises alimentaires ou de tensions géopolitiques, qui accentuent la pression sur l’aide d’urgence.

Et la France dans tout ça ?

La France, elle, doit diminuer de 14 % ses émissions dans certains secteurs (1transport, bâtiment, agriculture) et parvenir à un niveau d’énergie renouvelable de 23 % en 2020.

Un récent rapport de la Cour des comptes dresse cependant un bilan sévère sur la politique de lutte contre le changement climatique en France : manque de lisibilité au niveau des dépenses engagées et des résultats obtenus, carences sur les outils de modélisation permettant à la France d’adopter ses stratégies. La France privilégierait le développement des énergies renouvelables plutôt que la recherche d’économies d’énergie dans les secteurs les plus émetteurs de gaz à effet de serre.

Conclusion

Même si beaucoup de nations s’accordent sur l’urgence à réduire les gaz à effet de serre, il demeure donc difficile de réunir les financements nécessaires, notamment en période de crise économique. La tentation est grande de remettre “à plus tard” ces objectifs écologiques, d’autant que la menace est insidieuse pour nombre de pays. Il convient néanmoins de prendre les mesures qui s’imposent dès maintenant afin de ne pas laisser aux générations futures une Terre de moins en moins vivable…

 

Laurence Bétemps

 


[1] D’après le 5ème et dernier rapport du GIEC, groupement d’experts internationaux.

 

[2] Répartition des différentes sources d’énergies primaires consommées pour la production des différents types d’énergies.

 

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