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La radicalisation des jeunes, quelles sont les mesures prises par le gouvernement ?

Les attentats dramatiques de l’année 2015 à Paris ont mis à jour des comportements de radicalisation. Il convient d’analyser le processus de radicalisation,  ses signes et les actions à mettre en oeuvre pour prévenir et agir. L’Etat a aussi pris un ensemble de mesures, dont celle de créer des centres de déradicalisation.

La radicalisation des jeunes, quelles sont les mesures prises par le gouvernement ?

La radicalisation des jeunes, quelles sont les mesures prises par le gouvernement ?

1.La radicalisation des jeunes

La radicalisation n’est pas propre aux jeunes, mais il est vrai que l’on retrouve le plus souvent des jeunes dans les mouvements radicaux ; qu’ils soient politiques, syndicaux, religieux.

La radicalisation, c’est l’action de rendre plus intransigeant le discours ou l’action. Elle peut s’exprimer par la contestation violente de l’ordre public et de la société, ainsi que par la marginalisation. Elle relève d’un processus « d’emprise mentale » qui trouve sa source, le plus souvent par le biais de l’exposition à des contenus extrémistes diffusés sur Internet. L’emprise mentale se caractérise par :

  • Une rupture dans les comportements, jugements, valeurs, sociabilités individuelles, familiales et collectives
  • L’acceptation par une personne que sa personnalité et sa vie affective, cognitive, relationnelle, morale et sociale soient modelées par des suggestions, injonctions, idées, valeurs, doctrines imposées par un tiers
  • L’adhésion et l’allégeance inconditionnelle, affective, comportementale, intellectuelle, morale et sociale à une personne ou à un groupe, conduisant à une obéissance absolue, une crainte des sanctions et une impossibilité de croire possible de revenir à un mode de vie antérieur.

Le processus de radicalisation se traduit le plus souvent par des signes d’alerte :

  •  Rupture relationnelle aggravée ou généralisée avec les divers entourages et abandon des activités extra-scolaires
  •  Rupture avec le système scolaire : contestations répétées d’enseignements, multiplication des absences, déscolarisation soudaine
  • Rupture avec la famille : limitation de la communication avec les proches
  • Nouveaux comportements alimentaires, vestimentaires
  • Modification de l’identité sociale et des discours
  • Intérêt soudain pour telle religion ou idéologie, manifestement excessif et exclusif
  • Socialisation réduite aux réseaux sociaux, fréquentation de sites à caractère radical
  • Discours relatifs à la « fin du monde » et fascination manifeste pour les scénarios apocalyptiques

2.Les mesures prises par le gouvernement contre la radicalisation

Accompagner les familles : ces dernières peuvent appeler un numéro vert spécifique quand elles ont un enfant qui est en voie de radicalisation.
Impliquer la communauté musulmane en lui demandant d’intervenir auprès des jeunes pour les informer sur les fondements de la religion musulmane.
Adapter l’arsenal répressif : interpeller les jeunes soupçonnés d’une entreprise présumée terroriste, interdire les sorties du territoire de ceux qui souhaitent s’engager dans le djihad à l’étranger.
Déradicaliser : quand un signalement a lieu, on peut exercer une surveillance sur le jeune, le faire hospitaliser d’office en psychiatrie, l’incarcérer.

La création de centres de deux types a été envisagée à la suite des attentats de 2015 et va se concrétiser en mars 2016.

Le premier centre a été calibré pour recevoir une trentaine de jeunes, de retour du djihad ou qui ne sont pas encore partis mais qui sont endoctrinés. La prise en charge est prévue pour durer 10 mois avec un suivi psychologique, des modules de formation de base, une phase d’insertion professionnelle. Cette expérience se doublerait d’un autre type de structure (1fermée), qui concernerait des jeunes sous contrôle judiciaire, sur injonction du magistrat, à la place d’un pointage au commissariat.

On le voit, les pouvoirs publics ont bien pris la mesure des risques de la radicalisation et mettent en oeuvre des mesures pour y remédier dans tous les secteurs : éducatif, social, juridique. Il restera à faire régulièrement des points sur l’efficacité de ces mesures dont le coût n’a pas encore été chiffré.

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