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La lutte contre la cybercriminalité

La cybersécurité est un enjeu majeur pour les entreprises françaises quelle que soit leur taille, et si la France n’est pas le pays le plus mal loti, le nombre d’entreprises victimes de cyberattaques ne cesse de croître. En 2019, un rapport montre que plus de la moitié de celles-ci aurait été victime de telles attaques. Les particuliers, les administrations et même les États en sont aujourd’hui victimes.

 

Cybercriminalité - Servais

© artinspiring – Adobe Stock

Qu’est-ce que la cybercriminalité ?

Une cyberattaque est un acte de malveillance envers des systèmes informatiques. Ces attaques peuvent passer par des ordinateurs ou des serveurs, des équipements périphériques (imprimantes) ou les téléphones mobiles, smartphones… Aujourd’hui, les centres hospitaliers, les villes, les banques et même les pays en sont les cibles directes.

Parmi les attaques de grande ampleur, citons, en 2019, la ville de Baltimore aux États-Unis, dont des hackers ont infiltré le réseau informatique de la ville pendant plus de trois semaines et dont les conséquences ont été importantes : blocage des caméras de surveillance, incapacité des services à générer des factures, coût de 9 millions d’euros de réparation pour la ville… Plus proche, le CHU de Rouen a subi le blocage de ses machines informatiques, ses ascenseurs, son imagerie médicale… en échange d’une rançon pour les redémarrer.

Une des fraudes les plus en essor concerne les banques avec des attaques qui visent à vider des distributeurs et à contaminer les téléphones mobiles des clients afin de récupérer les identifiants.

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Rançongiciel et hameçonnage

De plus en plus de cyberattaques du type rançongiciel et hameçonnage sont dénombrées. Elles ciblent les acteurs publics et les services gouvernementaux, et bloquent l’accès à leurs données dans un but lucratif.

Les rançongiciels sont des logiciels malveillants qui bloquent l’accès à l’ordinateur ou à des fichiers en les chiffrant, et qui réclament à la victime le paiement d’une rançon pour en obtenir de nouveau l’accès. Le but recherché est toujours le même : extorquer de l’argent en échange de la promesse de retrouver l’accès aux données corrompues.

Quant à l’hameçonnage, il consiste non pas à utiliser une faille informatique mais une faille humaine en dupant les internautes par le biais d’un courriel, d’un appel ou d’un SMS apparemment sûr. Il emprunte le plus souvent l’identité d’une entreprise de confiance et demande à l’internaute de mettre à jour des informations via un formulaire factice afin d’obtenir des identifiants, mots de passe, données personnelles ou bancaires. Les hackers peuvent ainsi transférer directement l’argent sur un autre compte.

Les organes et dispositifs de lutte

Afin de surveiller et de lutter contre la cybercriminalité, les États se sont dotés de dispositifs de surveillance, d’outils destinés à traquer ces cybercriminels ainsi que d’un cadre juridique.

La France a fait de la cybersécurité une priorité depuis les années 2000 et, à ce jour, les pratiques numériques sont encadrées par un dispositif juridique prévoyant des peines allant jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende pour les attaques informatiques. La loi prévoit une aggravation des peines en cas d’attaque visant directement un État.

La traque des cybercriminels est effectuée par la police et la gendarmerie, qui disposent de services spécifiques : centre de lutte contre les criminalités numériques au sein de la gendarmerie, brigade d’enquête sur les fraudes aux technologies de l’information au sein de la préfecture de police de Paris, central de lutte contre la criminalité liée aux nouvelles technologies de l’information au sein de la police judiciaire.

L’acteur majeur de la cybersécurité en France est l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) ; son rôle est d’accompagner et de sécuriser le développement numérique et d’apporter une expertise, une assistance technique aux administrations et entreprises. Elle exerce également un service de veille, de détection, d’alerte et de réaction face aux attaques informatiques.

Par ailleurs, afin d’apporter une réponse judiciaire adaptée, un pôle cybercriminalité a été créé dès 2014 au parquet de Paris.

Conclusion

Ce développement des cyberattaques a entraîné un véritable essor du marché de la cybersécurité, qui devient aujourd’hui l’apanage de nouvelles start-up avec qui les pouvoirs publics sont amenés à coopérer afin d’améliorer l’efficacité et de trouver des solutions rapides et efficaces.

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