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Sécurité routière : des mesures pour faire baisser la mortalité

Après une légère baisse de la mortalité sur les routes en 2017, mais une hausse du nombre de blessés, le gouvernement agit en faveur de la sécurité routière.

Depuis le 1er juillet 2018, la vitesse maximale autorisée est passée de 90 à 80 km/h sur les routes où la mortalité est la plus forte.

Objectif : sauver entre 300 et 400 vies par an.

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3 684 morts et 73 384 blessés sur les routes en 2017

Après 4 années d’affilée de hausse de la mortalité sur les routes de France, 2017 a amorcé une légère baisse de la mortalité routière, de l’ordre de – 1,4% avec 3 684 personnes ayant perdu la vie à la suite d’un accident de voiture.

Cependant, les autres indicateurs de l’accidentalité sont en hausse : +2,2% pour les accidents corporels, +1,3%, pour les blessés, +2,0% pour les hospitalisations à la suite d’un accident routier.

Soit 73 384 personnes blessées dans 58 613 accidents corporels, 27 732 ont été hospitalisées. Environ une personne hospitalisée sur 10, soit 2 770 personnes, subira de lourdes séquelles de son accident. 

Le (triste) record du nombre de tués sur les routes date de 1972, avec 16 545 décès.

Les annonces du gouvernement sur la sécurité routière

Le 11 décembre 2017, par le biais d’une opération de prévention en Seine-et-Marne, le premier ministre a communiqué sur son intérêt pour la sécurité routière en annonçant être favorable, à titre personnel, à la limitation de la vitesse à 80km/h sur les routes à double sens sans séparateur central.

Cette préconisation du comité des experts du Conseil national de la sécurité routière est appliquée depuis le 1er juillet 2018.  Les routes à double sens dépourvues de séparateur central, où la vitesse était jusqu’alors limitée à 90 km/h, génèrent en effet plus de 55% de la mortalité routière, soit 1 911 personnes tuées en 2017.

Passer de 90 à 80 km/h ne ralentit pas les déplacements : l’automobiliste perd 50 secondes sur un trajet de 11 km, 2 minutes sur un trajet de 25 km et 3 minutes 20 secondes sur un trajet de 41 km.

Avec une vitesse moins élevée de 10 km/h, la distance de freinage est rallongée de 13 mètres, ce qui limite le nombre d’impacts ou au moins la violence du choc. De même, la vitesse limite le champ de vision, qui se réduit à une vision centrale de la route. Par exemple, un piéton qui surgit sur le côté de la voie a plus de risque d’être percuté si la vitesse d’une voiture est de 90km/h plutôt que de 80 km/h.

Le rôle des inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière (IPCSR) , qui consiste à évaluer les compétences des candidats, est bien sûr prépondérant dans le respect du code de la route des futurs automobilistes.

Les statistiques de la sécurité routière

Les premiers membres des forces de l’ordre à intervenir sur un accident de la route sont les gendarmes et les gardiens de la paix. Ils déclenchent les secours et remplissent des procès-verbaux détaillés.

À la fin de chaque mois, les gendarmeries et les commissariats transmettent le nombre de morts sur les routes à l’ONISR, l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière. Cet organisme dépend directement du délégué interministériel à la sécurité routière. 

L’ONISR applique à ces chiffres, appelés « remontées rapides », un coefficient correcteur destiné à estimer le nombre de personnes qui n’auraient pas été tuées sur le coup. Une première statistique est ensuite publiée le 10 du mois suivant.

À la fin de chaque mois de janvier, l’ONISR annonce le nombre de morts de l’année précédente sur une double estimation : les données corrigées (pour les 6 premiers mois) et les « remontées rapides » (pour les 6 derniers mois). Les résultats définitifs sont ainsi définis seulement en été. 

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